Faut-il abandonner le cahier papier pour tracer ses lots dans un atelier alimentaire ?

Le cahier de traçabilité a longtemps été la norme. Voici ses limites face à un rappel ou un contrôle, et ce que le numérique change vraiment.

Julien Jimenez
Fondateur de MLJ, TracaLots

Le cahier de traçabilité a rendu de grands services aux ateliers alimentaires. Il a aussi tous les défauts du papier : il se perd, se tache, se remplit parfois à la hâte, et rend toute recherche laborieuse. Le numériser n'est pas un caprice de modernité, c'est un vrai changement de fiabilité, surtout en cas de crise.

Ce que le cahier fait encore

Pour un tout petit atelier avec peu de références, un cahier bien tenu peut suffire au quotidien. Il a le mérite d'exister, d'être simple et de ne rien coûter. Beaucoup d'artisans l'utilisent depuis des années sans incident. Tant que le volume reste modeste et qu'aucun rappel ne survient, il tient.

Là où le papier montre ses limites

Le vrai test : le jour du rappel

La différence entre papier et numérique éclate au grand jour lors d'un rappel. Là où le cahier impose des heures de recherche fébrile, un outil retrouve en un instant tous les produits concernés par un lot. C'est précisément ce que nous décrivons dans notre article sur la façon de réagir vite à un rappel de lot.

Le cahier reste autorisé

Numériser sa traçabilité n'est pas une obligation en soi : le papier reste accepté. Mais entre deux méthodes qui répondent à la même exigence, autant choisir celle qui répond en minutes plutôt qu'en heures le jour où tout se joue.

Par où commencer

Le passage au numérique se fait en douceur, en commençant par le maillon fondateur : la réception des matières premières. Une fois les entrées enregistrées, tout le reste, lots, étiquettes et recherches, découle naturellement, sans revenir au cahier.

OutilsNumériqueTraçabilité

La traçabilité sans cahier

TracaLots remplace le cahier : réceptions enregistrées, lots reliés et recherche instantanée en cas de rappel.

Demander un accès